LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES
06/12/2006 13:27 par aimer_la_vie
LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES
Conte d'Andersen

Il faisait effroyablement froid; il neigeait depuis le matin; il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue: elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus. Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures; les voitures passées, elle chercha après ses chaussures; un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles; l'autre avait été entièrement écrasée. 
Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes: elle en tenait à la main un paquet. Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était affairé; par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu un seul paquet d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue. 
Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières: de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait pour le festin du soir: c'était la Saint-Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants. 
Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds: mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.
L'enfant avait ses petites menottes toutes transies. «Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts? » C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement: le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé. 
Elle frotta une seconde allumette: la lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise: elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes: et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien: la flamme s'éteint. 
L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs: de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle: l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles: il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une trainée de feu.
«Voilà quelqu'un qui va mourir » se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis. Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère. 
- Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh! tu vas me quitter quand l'allumette sera éteinte: tu t'évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi. 
Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin: c'était devant le trône de Dieu.
Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure le corps de la petite ; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire ; elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes. 
- Quelle sottise ! dit un sans-coeur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ? D'autres versèrent des larmes sur l'enfant; c'est qu'ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.

Conte d'Andersen

Petit Papa Noël

C'est la belle nuit de Noël
La neige étend son manteau blanc
Et les yeux levés vers le ciel,
A genoux, les petits enfants,
Avant de fermer les paupières,
Font une dernière prière.

{Refrain:}
Petit Papa Noël Je vous souhaite bonne fête …
Quand tu descendras du ciel
Avec des jouets par milliers
N'oublie pas mon petit soulier
Mais, avant de partir,
Il faudra bien te couvrir
Dehors tu vas avoir si froid
C'est un peu à cause de moi
Il me tarde tant que le jour se lève
Pour voir si tu m'as apporté
Tous les beaux joujoux que je vois en rêve
Et que je t'ai commandés
{Refrain}
Le marchand de sable est passé
Les enfants vont faire dodo
Et tu vas pouvoir commencer
Avec ta hotte sur le dos
Au son des cloches des églises
Ta distribution de surprises
Et quand tu seras sur ton beau nuage
Viens d'abord sur notre maison
Je n'ai pas été tous les jours très sage
Mais j'en demande pardon
{Refrain}
Petit Papa Noël...



Proverbe Chinois
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Auteur inconnu


Sénèque

Una noche…no como otros

C'est toujours la nuit, Una noche no como otros... Una noche no como otros...
Une nuit pas comme les autres,
Devant la machine,
Avec un sachet de biscuit,
Que j'ai acheté cette nuit,
En train de discuter,
Una noche…
C'est toujours la nuit,
Une nuit pas comme les autres,
Devant la machine,
Avec un sachet de biscuit,
Que j'ai acheté cette nuit,
En train de discuter,
Avec " toi mon autre moi",
Je vois le mot,
chérie...
Je croise mes bras,
pour attendre qu'es,
qu'il va me dire,
Je reçois la question,
Avec mes doigts,
Je passe à l'action,
Une nuit pas comme les autres,
La vie fait nous rêver,
pour être toujours assez prés,
Je t'aime mais .... ,
J'ai jamais entendu ça voix,
Avec des écritures que je le voie,
Toujours avec le biscuit,
En train d'écrire cette nuit,
Amoureuse je ne le suis ,
Avec le temps qui file,
Chérie attend moi,
Peut être je serai,
rien que pour toi,
Dans mes bras tu seras pour moi,
Une nuit pas comme les autres,
Ou j'ai dit des choses,
Avec lui que j'impose,
Ma vie est toujours via le net,
Je veux savoir qui vous-êtes ?
Avec des sentiments,
Ou je suis bête,
içi je m'arrête,
Et avec le temps ça reste,
Une nuit pas comme les autres...
Inconnu


pour le cadeau

Patricia
http://www.vip-blog.com/vip/blogs/boutchou.html







On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.

Marc Levy

Nous vous souhaitons
une journée remplie
de paix
d'amour
de bonheur
et de la joie


Samira & Barbara
Amies pour la vie
Blaise Pascal


Nous vous faisons un gros
Un jour quand mes enfants seront assez grands pour comprendre, je leur expliquerai... |
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C'est parce que je t'aimais que je te harcelais pour savoir où tu allais, avec qui, et à quelle heure tu rentrerais. |
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C'est par amour que je t'ai poussé à acheter une bicyclette avec ton propre argent. |
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Que, sans mot dire, je t'ai laissé découvrir par toi-même que tel ami choisi entre mille, ne valait pas grand-chose. |
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Que je t'ai obligé à rendre à l'épicier une tablette de chocolat entamée et à te faire avouer que tu l'avais volée. |
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Que j'ai passé deux heures à te faire ranger ta chambre alors que cette tâche ne m'aurait pris à mois plus d'un quart d'heure. |
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C'est par amour que je t'ai laissé voir ma colère, ma déception, mon chagrin et mes larmes. |
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Que je t'ai souvent refusé. ce que disais-tu, toutes les autres mères permettaient. |
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C'est parce que je t'aimais que je devinais ton mensonge quand tu me racontais qu'à telle soirée, il y aurait des grandes personnes et aussi que je te pardonnais quand mes soupçons se confirmaient. |
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C'est parce que je t'aimais que je te faisais descendre de mes genoux, que je lâchais ta main, que je restais insensible à tes prières et sourde à tes exigences, je voulais absolument que tu apprennes à te tirer d'affaire sans moi. |
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C'est par amour que je t'ai accepté tel que tu es sans songer à ce que j'aurais souhaité que tu sois. |
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C'est par amour, surtout, que j'ai eu le courage de te dire non, sachant très bien que tu m'en voudrais. Et cela a été plus dur que tout le reste. |
